message à caractére informatif

Chers et estimés lecteurs (vous êtes environ trois) Le sujet qui poussent mes mains à courir sur mon clavier aujourd'hui, est en rapport avec le réseau social du nom de "Facebook" et plus précisément sur une application récente et me semble t-il populaire. La dite application porte le nom de "Pick your five". J'en rappelle le principe pour ceux d'entre vous qui l'ignorerez: il s'agit de classer les cinq bières, jeux, films, albums et séries télé qui ont votre préférence pour les publier sur votre "mur", affin que tout vos amis virtuels puissent avoir des idées cadeaux ou encore se galvanisent d'avoir des contacts ayant si bon goût....

Je rappelle aux "facefookers" un petit message qui apparait au moment d'ouvrir une application Facebook, nous l'avons tous lu, mais certains ne semblent pas prendre la juste mesure de cette mise en garde:

"Le fait d'attribuer un accès à l'application pick your five ? lui permettra d'accéder aux informations de votre profil, à vos photos, aux informations sur vos amis et à tout autre contenu nécessaire à son fonctionnement."

En langage juridique, on appelle ça "une mesure conservatoire", en gros, cela signifie que ces informations peuvent être transmissent à des sites comme mettons "Yahoo" ou "Amazone" et leur permettre de vous définir en tant que consommateur et ainsi vous proposer des articles qui selon toute vraisemblance, ont votre préférence...

En France et en Europe il existe des lois sur les données privées informatique, aux Etats-Unis aussi, mais elle sont différentes, de plus, la mise en garde est explicite et autorise légalement l'application sus-nommé à ignorer la dite-loi, je ne suis pas sûr que ça tienne devant un tribunal, cependant, vos données Facebook et celles de vos contacts sont à la "merci" de qui voudrait en faire usage....

A bon entendeur, salut!
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# Gepost op woensdag 01 april 2009, 22u04

sentence gratuite à la pertinence douteuse...

"L'amour est un jeu parfois cruel dont les règles ont été écrites par un fou."

# Gepost op donderdag 26 maart 2009, 21u27

substance et existence

"Dis-moi Thibault, penses-tu qu'il y est une vie après la mort?"

Ma réponse fut "non". S'en suivit une longue et passionnante discussion métaphysique sur la Vie dont mes conclusions et arguments furent les suivants:

La conscience est un phénomène biologique entrainé par l'activité de notre cerveau et son fonctionnement. Le raisonnement est le suivant: votre cerveau meurt, votre conscience la suit dans le "néant"... A ceci près que le néant n'existe pas, ce que nous appelons néant par abus de langage n'est qu'un état de la matière dépourvue de "vie consciente". On en arrive donc à définir la vie comme un état de la matière, nos enveloppes charnels étant constituées de matières (carbone, eau, etc...) Le phénomène inexplicable dans l'état actuelle des choses résidant dans notre incapacité à comprendre le mécanisme permettant de passer de matière que nous qualifierons "d'inerte" à un état de la matière susceptible d'accueillir la vie (ex: une cellule)

L'être humain détient en son sein, la chance ou le malheur d'avoir conscience de sa propre existence et par extension de sa futur non-existence. Pour justifier cette compréhension parcellaire de la vie, la conscience humaine a mis en place un ensemble de réponses qui, loin d'être complètes ou habitées d'une quelconque vérité tangible, donnent à certains un sens au fait de leur existence, l'idée étant de répondre à la question du "pourquoi". Car c'est la question universelle que se pose chaque être humain à un moment ou un autre de son existence (quelque soit d'ailleurs la culture ou le groupe social qui l'a vu naitre)

La réponse la plus complète est l'existence d'un entité créatrice que nous appelons "Dieu". Ce logos peut-être un ou multiple en fonction du nombre de questions que soumettent les membres d'une culture donnée.

La réponse marche partiellement puisqu'elle suggère un acte de foi, c'est à dire la conviction aveugle et sincère que cette entité divine est bien responsable de l'existence de tout à chacun. Ceux n'y croyant pas étant de fait dans l'erreur. Je n'évoquerai pas ici l'emprise du culte sur le pouvoir temporel car ces considérations sont hors de propos avec le sujet.

La foi entraine un autre dilemme, car n'étant pas universelle (contrairement à "l'acte de foi), elle se heurte à d'autres foi et à la non-foi. Aussi dans quelle mesure peut-on rationnellement affirmer qu'une entité prévaudrait sur une autre? De même les croyants et les non croyants se heurtent en rhétorique; Comment prouver ou infirmer l'existence de dieu(x)? devant l'impossibilité d'une telle ambition, l'être humain subsiste dans le doute. Force est de constater que la science est tout aussi incapable de donner des réponses cohérentes, sinon satisfaisantes.

Il reste qu'étant en vie et conscient de l'être, il nous faut trouver un sens à cette existence afin de lui donner une justification, une explication au fait que la vie appelle la vie, que la survie passe pour la mort... Il existe dans tout ça une dualité, un paradoxe dont le sens continue à nous échapper...

Quand on pose à quelqu'un la question de "l'après-vie" on constate une tendance à oblitérer la question par l'inutilité du raisonnement ou par la peur qu'un tel raisonnement serait susceptible de générer. Conséquence de quoi le sujet est tabou auprès de nombre de personne. Ce qui est, à mon sens, une aberration car cela reviendrait à affirmer que nous ne sommes là que pour être là jusqu'à ce que nous n'y soyons plus. Réduisant nos vie à des rôles de figurants sur les planches du grand théâtre de l'existence.

On a aussi le cas des personnes qui vont épouser un théorie en laquelle ils ne croient pas (ex:oui, il y a quelque chose après la mort) et qui serait de nature à les rassurer. Pour ma part, j'estime que c'est une erreur, un tel raisonnement peut servir à qui le nourrit de prétexte pour ne pas vivre pleinement et affronter les obstacles de son existence en se disant qu'après tout, il y aura un ailleurs...

La conclusion de tout ça est qu'en l'absence de réponses, il nous reviens de trouver (ou à défaut de donner) un sens à nos existence sans quoi, la vie n'aurait pas la valeur qu'on lui prête...

Note: La matière en tant que telle n'existe pas, les termes "état vivant de la matière" et "état inerte" ne sont que des concepts de ma création visant à illustrer mon propos dont la valeur et sommes toutes subjective et sujet à évolution dans le temps.
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# Gepost op donderdag 26 maart 2009, 00u16

Gewijzigd op donderdag 26 maart 2009, 21u05

wisdom and a deepful lack of interest

On dit et on écrit tellement de choses et leur contraire en une seule vie, voir une seul journée, qu'il serait peut-être préférable de ne jamais rien dire... Les mots sont trop ambivalents pour laisser n'importe qui badiner avec...

Ou comme dirait le très estimé Dr House: "tout le monde ment"

De recherches ont démontrées qu'il était possible d'apprendre à certains grands primates de mentir. L'être humains est donc le seul du règne animal à le faire naturellement, je pourrais étendre ce constat au vol, puisque les animaux n'ont pas conscience de la propriété et pourquoi pas tant qu'à faire, pour les sept péchés capitaux de notre fringant héritage judéo-chrétien? Le pauvre, ce dernier siècle, il s'en est pris plein la tronche et celui qui s'annonce ne se présente l'air guère mieux...

Je n'ai pas envie de m'épandre ici dans un discours pseudo-réactionnaire où je verserai quelques larmes sur la perte de nos valeurs, l'absence de nouvelles ou encore sur l'avènement de l'acculturation. Je me contente de constater et de rapporter, en témoin de mon temps, car c'est ainsi que je me veux. Il est illusoire de penser qu'un individu puisse changer le monde, il serait fataliste de penser qu'il ne le peut pas. Il est donc du devoir de chacun d'amener une pierre nouvelle, sa pierre, sur l'édifice de l'humanité. (Quelle phrase ronflante!)

Quand j'étais plus jeune, je pensais qu'il suffisait d'épouser une cause et la défendre, que cet acte était constructeur, fondateur en quelque sorte... Aujourd'hui, après plusieurs années de vie, je me rends compte de la difficulté que représente pour chaque être la quête de la sagesse... Je pense en avoir identifié un des aspects... "Se départir de jugement de valeur"... Force est de constater que dans la plupart des situations, s'exprimer sans jugement de valeur s'avère être une "impossibilité de nature" (comme mentir par exemple) Ce qui m'amène au constat que le sage, pour être qualifié de sagesse doit rejeter de lui une part de son humanité. C'est là un sacrifice auquel peu consente, sinon par dépit... Les sages sont donc des hommes blessés qui se sont retirés de l'humanité pour pouvoir la contempler, renonçant de fait à leur droit d'agir sur les affaires des hommes. Contraint qu'il est à l'immobilisme, le sage et sa sagesse n'ont aucune utilité, car il ne jouit d'aucune prise sur le monde qui les a vu naître.

Conclusion: être sage est un était temporaire d'un état de la matière (confère article précédent)
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# Gepost op woensdag 25 maart 2009, 23u10

Petit retour et grands changements

Je voudrais revenir un instant sur le redécouverte de ce blog. Le revoir, le relire, a eu l'effet sur moi d'une madeleine de Proust.

Ma méthode pour tenir ce blog consistait à écrire mon texte au moment que ma main jugeait opportun, à le retravailler sur Word puis à le mettre en ligne. Entre-temps, j'ai déménagé trois fois et changé d'ordinateur. J'avais prêté mon ancien portable à un ami dont le sien avait grillé. J'ai donc perdu la majeure partie des "traces" de mes écris...

Imaginez alors ma surprise lorsque mon frère m'affirma retourner sur ce blog de temps en temps!

En ayant parlé un peu autour de moi, on en vint à me poser la question suivante: "Est ce que tu t'es reconnu dans tes mots? avais tu honte de certains de tes articles?"

Ce n'est pas exactement la formulation de la question, c'en est en tout cas le sens.

A la réflexion, oui, je me suis reconnu... j'ai sourit de certaines de mes maladresses, redécouvert ce style propre à mes moments de solitudes...

Il y a quelque temps de cela, je me reprochais à moi-même d'avoir perdu quelque chose dans ma plume, j'avais l'impression d'une recette incomplète. D'une certaine façon j'avais raison. Je considère qu'on ne peut éprouver à presque 23 ans le Spleen de ses 19, l'expérience, la maturité et l'apparition dans nos vies de considérations plus terre à terre sont pour moi les principaux facteurs de cette état de fait.

Je ne sais pas si il faut s'en inquiéter, nous restons déterminés par la somme de nos expériences et les articles qui se trouvent sur ce blog font incontestablement partie de ce que je suis aujourd'hui.

Je ne pense pas avoir le même genre de production si il me vient le temps et l'envie de reprendre ce blog sérieusement. La conjoncture n'est plus vraiment la même.

Entre le 24 février 2007 et le 5 février 2009, beaucoup d'eau a coulé sous le pont de ma vie. J'ai eu une relation d'un an un mois et cinq jours avec une fille formidable qui m'a révélé à moi-même, j'ai fini et obtenu ma licence, je prépare mes concours pour le mois de juin et suis sur le point de finir un stage de deux mois à la rédaction télé d'RFO Nouvelle Calédonie... Plus visuellement j'ai troqué mes treillis et rangers par jeans et converse, non pas que je sois tombé dans la spirale infernale de la mode, mais l'image me convient mieux.

Actuellement célibataire géographique, j'emploie mon temps à la fabrication de souvenirs et m'évertue à réaliser des choses que j'aurai dû faire il y a longtemps...
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# Gepost op woensdag 04 februari 2009, 19u45